Retour sur mon expérience Erasmus : Tout savoir pour bien préparer son Erasmus à Bucarest

J’ai décidé de te faire un petit article pour te raconter mes démarches lors de mon arriver à Bucarest, ce qu’il faut savoir et ce qu’il pourrait t’aider si toi aussi tu t’envoles bientôt. Si tu as envie de savoir mon ressenti sur cette aventure, je te conseille d’aller lire mon article.

Je me suis envolée pour Bucarest le 27 septembre 2016, accompagné d’une amie avec qui je partais faire cette année Erasmus et mon chat (oui oui).

Je suis partie dans le cadre de ma troisième année de licence Information Communication et j’ai étudié dans l’Université SNSPA, l’École Nationale d’Études Politiques et Administratives au Nord de Bucarest. J’ai fait deux semestres là-bas et je suis repartie le 13 juin 2017.

Le logement :

Pour commencer, nous avons loué un logement par Airbnb, le temps de trouver un appartement. Au bout d’une semaine, nous avions trouvé un bel appartement de 78m2 avec un grand séjour et deux chambres. Il était situé dans un immeuble près de l’arrêt de métro« Piata Iancului »

Le loyer était de 500 euros par mois à deux et la caution était de 800 euros. 

Cela reste cher pour Bucarest, car l’appartement était neuf et moderne. 

C’est très facile de trouver un logement à Bucarest et la plupart du temps les loyers sont vraiment peu cher par rapport à la France, tu peux trouver un logement pour 300€ par mois. Il ne te demande pas des tonnes de papiers pour louer et c’est bien pratique, tu fournis ta carte identité et c’est bon. 

Pour payer le loyer, nous le faisions par virement bancaire directement à la propriétaire. Le reste des dépenses pour manger, sortir était en liquide ou en carte bancaire, car avant de partir, j’ai demandé à ma banque le Crédit Mutuel de ne pas avoir de frais liés au change, la monnaie étant le LEI. Je te conseille de te renseigner auprès de ta banque sur ce qu’il te propose pour les séjours à l’étranger. 

L’argent : 

Je n’ai jamais eu autant de liquide de ma vie, moi qui suis très carte bleue, là-bas je n’avais pas le choix de retirer. 

Les Roumains n’ont pas le principe de payer séparément la note, donc dès que tu sors avec des amis, il faut donc avoir le compte en liquide et bien sûr laisser un pourboire puisque le service n’est pas compris. 

La vie est peu cher en Roumanie, tu peux manger au restaurant pour 5€ et avoir une pinte de bière pour 2€. Les courses aussi sont moins cher qu’en France et il y a des enseignes Roumaines comme Mega Image, il y en a énormément et sont ouvert jusqu’à 22h ou minuit. Et tu as aussi des enseignes comme en France comme Lidl ou Carrefour, il y en d’ailleurs un ouvert 24h sur 24h. La seule chose qui m’a étonné, c’est le prix des vêtements, que je trouve extrêmement cher pour une ville où le SMIC est à 300€. Les prix étaient pratiquement les mêmes qu’en France pour les marques telles que Zara, H&M..

Photo de globe-reporters.org

Les transports : 

Les transports à Bucarest se composent de deux compagnies une pour le métro et l’autre pour les trams/bus. Ce n’est pas le même abonnement ou ticket pour les deux.  

Pour ma part, je prenais seulement le métro et l’abonnement était de 35 LEI en tarif étudiant (environ 8 euros par mois). Les métros circulent de 5 heures du matin à 23h/23h30 le soir.

Télécommunication : 

Pour pouvoir joindre mes amis par téléphone, j’ai pris une carte prépayée chez Orange pour 7 euros par mois avec internet illimité, appels et SMS illimité ainsi que 5 heures d’appels à l’étranger. C’était pratique quand j’avais besoin de joindre ma famille ou mes amis en France. Même si le moyen le plus facile et économique était de les joindre avec les réseaux sociaux comme Facebook, Skype ou Whatsapp.

L’université :

Ce qu’il faut savoir c’est qu’avant d’arriver en Erasmus, j’étais à l’Université Lyon II et il faut dire que L’Université SNSPA était vraiment différente de celle de Lyon II. C’était un bâtiment et non un campus. Les cours dispensés en Anglais étaient seulement au niveau Master dans cette université, j’ai dû donc prendre des cours au niveau Master 1 et 2 au lieu des cours de licence 3.

Les cours étaient dispensés seulement le soir entre 17 heures et 21 heures afin de permettre aux Roumains de travailler et étudier en même temps.

Au premier semestre, j’ai pris des cours de Marketing, de Communication et de Publicité. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’heures de cours comparé à la France, une dizaine d’heures par semaine. Comme j’ai validé plus de crédits européens au premier semestre, j’avais moins de cours au deuxième semestre.

Le déroulement des cours est différent, ce sont des cours qui durent entre 2 et 4 heures, avec quelques pauses entre. Il mélange les travaux pratiques et les séminaires dans le même cours. Mais ce qui était bien, c’est que les profs étaient des professionnels, ce qui permettait d’avoir un retour sur leur profession et d’avoir des cours plus pratiques et donc plus intéressants.

Ma vie quotidienne :

J’ai rencontré grâce à une association l’ESN (Erasmus Student Network) des étudiants Erasmus venant d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne et malheureusement beaucoup de Français. C’était la première année où il y avait autant d’Erasmus français. 

L’ESN, c’est vraiment top ! Il te propose à travers un groupe Facebook, des évènements pour rencontrer d’autres Erasmus, des repas typiques roumains, des soirées tous les jeudis soir et aussi des séjours à travers la Roumanie.

Il y a eu deux séjours durant l’année : un premier pour Halloween en Transylvanie durant 4 jours, c’est à ce moment-là que nous avons vraiment créé des liens entre Erasmus. Puis un deuxième, au second semestre à Vama Veche, un « spring break » à la plage, durant un festival.

Lorsque les liens sont créés, tu n’as plus vraiment besoin de l’ESN et tu organises toi-même tes soirées, tes voyages, tes repas à thèmes. Tes amis deviennent un peu comme ta deuxième famille.

Le climat : 

Tu as peur du climat en Roumanie ?  C’est normal ! Le climat en Roumanie est continental. Il fait très froid l’hiver avec beaucoup de neige, nous avons eu des -25 degrés. Mais si tu as de bons vêtements chauds, ça devrait aller, car ce n’est pas le même froid qu’en France, c’est un froid sec.

Bon par contre, s’il y a du vent, je te conseille de rester chez toi devant une série Netflix. À partir de mai, il peut commencer à faire très chaud (30-35 degrés) et là tu peux ressortir tes shorts et robes et visiter les parcs de la ville. 

Les voyages : 

Grâce à mon Erasmus à Bucarest, j’ai pu beaucoup voyager durant mon année. Non seulement en Roumanie, mais aussi en Europe, car les vols avec Ryannair ou Wizzair ne sont vraiment pas cher. Je suis allée à Istanbul, Barcelone, Budapest, Dublin, Paris. Je suis aussi retournée à Lyon, deux fois avec la compagnie BlueAir qui a également des vols direct et pas cher.

C’est vraiment une chose que j’ai beaucoup appréciée en Roumanie, les vols sont vraiment abordables et ça te permet de découvrir tellement de beaux pays.

Voilà, j’espère que cet article aura pu t’aider dans ta préparation de ton séjour ou bien seulement t’informer et découvrir une nouvelle ville. Il y aura bientôt un article sur ce qu’il faut visiter à Bucarest et tu peux toujours aller voir mon article sur mon ressenti de cette expérience. 

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